Un chouette bistrot pour boire un café après la baignade. Dans le style architectural traditionnel finlandais.
A bientôt
Ces langues bizarres pouvant donner lieu à des affichages insolites. Ci dessous, le consulat Palestinien à Turku.
Maintenant, le gros morceau, le comportement du finlandais moyen. Même s'ils sont tous grands... Très important, le respect des lois! Pas question de traverser à un feu rouge alors que le petit bonhomme est rouge. A fortiori vers deux heures du matin, quand la rectiligne avenue est déserte. Ah non, et gare au français ambitieux qui ne s'attend pas à sentir les 50 paires d'yeux réprobatrices lorsqu'il ne suit pas un passage piéton ou qu'il traverse en courant avant que le feu passe au vert. L'inconscient. Toujours la discipline avec les entrées en boîte. Je parle pas pour moi, mais ici, même les hommes de 30 ans, 40 ou plus, barbus et visiblement cadres sup, doivent montrer leur carte au benêt qui vérifie que les moins de 18 ans ne s'immiscent pas dans le club. Honnêteté et obéissance toujours à la fac. Dans chaque immense hall, des porte-manteaux, ou chacun laisse ledit bout de polaire, à la vue de tous, pendant ses cours, ou même sa journée. Et pas de vols! Ou alors c'est secret. Les vélos, sont égalements peu atachés, ou alors, avec une ficelle améliorée.
Autre point important du comportement, la politesse, maîtresse en ce pays. Pas de bises entre hommes et femmes. J'apprend à serrer les pinces en disant nice to meet you. Etonnant mais on s'y fait vite. A la poste, dans les administrations, tout le monde il est gentil, bavard et capable de parler anglais. Ca change!
Pédés les finlandais?
Heureusement, ils ne sont pas toujours parfaits. Notamment le week-end. Ici, il y deux semaines. Une qui dure du lundi au vendredi 18h, ou tout le monde bosse, sauf les érasmus qui sortent donc ensemble. Et le VSD... Programme simple pour activités unique, se la coller séverrement, puis tomber dans les bras d'un/une amie/relation/pauvre français qui n'a rien demandé; s'écrouler par terre, dans la rue/la boite/ le bar, et après, trouver un coin pour vomir avant de ne pas retrouver sa maison, de ne pas dormir et de remettre ça le lendemain. C'est là leur principale source de déviance et je pense, leur grande soupape de décompression. Car, si vous vouliez connaitre le pays au taux de suicide le plus fort en Europe, ne cherchez plus, j'y suis. Et moi, ça va!
Et bien sur, la DDE locale, un qui bosse, huit qui regardent, un classique!
Et bien voilà ce que je pouvais dire mon cher jean-mimi après un peu plus d'une semaine dans ce pays.
A bientôt,
Etienne