mardi 30 octobre 2007

Viaje a Chile!


Pour les vacances quasi officielles à l'université, j'ai décidé de partir au Chili. Voyage facile qui permet de découvrir l'aéroport de Zurich, celui de Sao Paulo et la compagnie Swiss Air qui n'est pas ruinée contrairement à ce que je pouvais croire. Autre avantage, celui de pouvoir battre un record d'heures sans dormir grâce au confort aérien, ou encore de voir tous les navets produits par les industries cinématographiques américaines ou françaises depuis 1 an; et que l'on avait eu la bonne idée d'éviter. On peut également choisir de ne rien comprendre quand les hotesses suisses font les annonces en Allemand (un délice), italien, français, espagnol, anglais et brésilien.




Mais, ensuite, l'arrivée à Santiago était plutôt chouette. J'ai retrouvé Julia après qu'une douanière m'ai demandé expressement d'ouvrir ma valise (qui avait résisté aux différents transferts et aux mosquées cachées sous les aéroports) pour chercher un hypothétique fromage finnois.








La plaza de armas avec des vrais gens

Juste parceque je l'aime bien! Cette photo...


Santiago au crépuscule vu du cerro San Cristobal




Vue des Andes. Mais si derrière le nuage de pollution.






Santiago est une ville plus grande que je ne l'imaginais, et que je ne l'imagine toujours puisque je n'en ai pas tout vu. Du genre tentaculaire, un peu polluée (ce qui veut dire qu'en France on organiserait un pont aérien pour en évacuer les habitants), bruyante... une capitale en somme. Le quartier Bellavista ou est située la maison de Julia est sans doutes le plus mignon, culturel et agréable. la maison en elle même est pleine de vie avec ses 10 ou 11 ou 12... bref tout ses occupants d'origines diverses. Un plan de rénovation et un peu moins de gens en feraient une belle demeure.




Autre découverte: le Chilien. Loin de moi l'idée mettre tout le monde dans le même poncho mais quand même, et quoi qu'on en dise, il y a un "type" chilien assez facilement identifiable et plutôt répandu. Petit mais pas si poilu, brun, malpoli, avec une option dents que tous les parents n'ont pas prise, conducteur fou et sympa pour ce que j'en ai vu. Mais attention, il y a aussi des moins bruns et des gens qui dépassent 1,60 m. C'est juste que ces gens là détonnent un peu au point que je me demandais s'ils étaient chiliens ou si leurs parents avaient habité près d'une centrale nucléaire.



Après quelques jours à Santiago, nous sommes partis à Valparaiso, sur la côte Pacifique. Un grand port de commerce et une ville construite toute en hauteur avec plein de couleurs. Nous avons visité le port avec Marie, qui est là bas en mobilité, et vu des Loups de mer. Puis, nous avons passé une soirée dans un tout petit village de pêcheur, Quintay. Logés dans un cabanon au standards mexicains des années 30, puis nous avons fait ouvrir un restaurant pour diner en regardant les pêcheurs remonter leurs petits bateaux sur la plage. Très fun comme aventure. Surtout le lendemain quand il a fait jour et que la bourgade était presque animée, les restaurants ouverts et les pélicans en chasse. Mais pas de bol, mon appareil photo avait déjà decidé que nos chemins se séparaient et je n'ai donc pas de photos des derniers jours au Chili.

Et me voilà de retour en Finlande, près pour un week end à Stockolm.




Un loup de mer!


Embarquez pour la visite du port de Valpo!




Le completo, spécialité chilienne proche du Hot dog, à manger le soir pour être sur que la mayonnaise est bien au soleil depuis 8 h du matin. Pas facile cependant de ne rien faire déborder.
Descente du Cerro Santa Lucia



Un bout, pas le plus joli, du quartier Bellavista


La vierge jongleuse
La Moneda, Palais présidentiel ou Salvador Allende assiégé mis fin à ses jours et à la démocratie par la même occasion, en 1973.
Un banc de Bellavista
Très remontées, les féministes chiliennes qui ont de bonne raisons de l'être, taguent beaucoup de murs. Ici "sortez vos rosaires de nos ovaires"!
Au marché

Mais j'y suis allé quand même!



A bientôt,

lundi 15 octobre 2007

Grand-père à Turku

Ce week-end, invité pas surprise, Papy.

Arrivée vendredi après-midi à l'aéroport, le visage détendu de l'homme trop à l'aise en avion encore visible. Après avoir déposé mes bagages à l'hotel (sa valise étant pleine d'affaire m'appartenant, parlons de mes bagages), départ sur les chapeaux de roue pour la Cathédrale. Puis, thé dans les toilettes publiques réhabilités en Café.

Le lendemain, Aboa Vetus museum, ou musée du vieux Turku. Découverte par des fouilles récentes, une partie de la vieille ville est présentée plutôt intelligemment, de manière très interactive et moderne. Puis, l'après-midi, le Forum marinum, qui retrace toute la vie maritime de Turku, ville ouverte sur la mer.

Un grand plaisir pour moi que ces quelques jours avec Grand-père. Beaucoup de bars, de restaurants, de bons moments. Et puis, ça change des visites éclairs du même papy à Lille, quand il ne restait que le temps d'un déjeuner.
Chez Harald, un restaurant suédois ou les serveurs sont déguisés en Viking et la vaisselle très... typique. Mais plutôt bon!
Le costume de cérémonie de Nicolas Sarkozy au forum marinumUne salle qui a comblé la passion de Grand-père pour la mécanique.
Un trois mats fin comme un oiseau.
Capitaine Haddock. Anthropopithèque, bois sans soif, sapajou...
Fascinant! Aker Yards, qui a racheté les chantiers de l'Atlantique construit des paquebots géants à Turku.
Reproduction à l'échelle 1/50 du centre Beaubourg.
Une suite type d'un paquebot de croisière.

Ludique, au Aboa Vetus, on peut écrire comme les écoliers finlandais du Moyen Age.



Colection de verres descendus cul sec par l'amiral en chef de la marine finlandaise. Série en cours.
Deux Bonnets de plus à Turku.
Maquette d'un village finlandais au Moyen-Age.

Leçon de pose.

A bientôt,



dimanche 7 octobre 2007

On se les Archipel!

Coucou,

Désolé de ne pas tenir mon blog à jour quotidiennement mais cette semaine, j'ai eu mon premier exam de droit finnois, et la France s'est qualifiée pour les demi finales de la coupe du monde de rugby. Et puis, j'avais prévenu que je ne serais pas très assidu.


Samedi, j'ai tout de même eu le temps d'aller faire le tour de l'archipel au large de Turku. En voiture, grâce à Andreas, un allemand qui a eu la bonne idée de faire Rostock-Helsinki en polo verte sur un ferry. 24 h de voyage si mes souvenirs sont exacts.


150 kms de route allez-retour depuis Turku, de nombreux bacs entre les îles, et des paysages toujours plus beaux, malgré le manque de soleil. Mais peut être que la grisaille est la couleur qui sied le mieux à la Finlande... Vraiment, ce pays est très sauvage, très calme. Peu ou pas de villes le long de ces routes interminables. Quelques cabanes de bois, des forêts aux couleurs automnales à perte de vue et la mer qui serpente entre les milliers d'îles aux tailles et aux formes multiples. C'est reposant, apaisant, même si j'en viens parfois à regretter le manque de mouvement.



De gauche à droite: Andreas (Leipzig), Joe (Londres) et Sophie (Leipzig).

Toujours des lumières folles, le soleil à travers les nuages dans l'immensité du ciel. Au dessus de la mer, c'est toujours épatant.

Et au bout de la route, un petit port, tout petit riquiqui. Et plus de bacs. Etonnante sensation d'être arrivé au bout de quelquechose, d'avoir atteint le bout du monde. De l'autre côté, une île, et aucun moyen d'y accéder. Ne reste plus qu'à faire demi-tour.

A bientôt,

Etienne